La FAQ Au Bout Du Champ

L’agriculture Au Bout Du Champ

C’EST QUOI L’AGRICULTURE AU BOUT DU CHAMP ?

  • Une agriculture de proximité

Au Bout Du Champ propose une agriculture locale, ancrée dans son territoire. Elle répond aux spécificités de la terre, du climat. On peut parler d’agriculture de terroir car elle est également intimement liée aux savoir-faire de nos agriculteurs.

  • Une agriculture de bon sens

Nos agriculteurs font les meilleurs choix pour protéger leurs terres et nous offrir le meilleur de leurs produits. Selon leurs terres, les semences ou la météo, les savoir-faire de nos agriculteurs s’adaptent afin de protéger, conserver les sols et économiser les ressources naturelles.

  • Des valeurs

Entre nous et nos agriculteurs, il y a des valeurs partagées. Le respect de la terre, des autres, du travail bien fait. Ils ne demandent jamais plus à la terre que ce qu’elle peut produire. Nos agriculteurs sont justement rémunérés et eux-même proposent le meilleur cadre de travail pour leurs employés ou leurs associés.

UNE AGRICULTURE DE BON SENS C'EST QUOI ?

  • Bien choisir ses semences et ses plants

L’agriculture commence avec les graines et les plants. Nos producteurs les choisissent en fonction de plusieurs critères : leur résistance, leur prix, leur rendement, le goût que donneront les fruits et les légumes, etc. C’est le cas des Jardins de Sacy qui choisissent leurs variétés végétales en fonction de leur résistance aux maladies et aux champignons afin de limiter voire supprimer les produits phytosanitaires !

Nos agriculteurs choisissent aussi des variétés végétales qui correspondent à leurs terroirs. La Cueillette de Servigny abrite des cerisiers franciliens qui donnent une cerise particulière : la Griotte.

  • De la diversité pour des sols en bonne santé !

Pour produire de bons légumes, il faut des terres en bonne santé. La diversité participe à la bonne santé du sol et nos maraîchers ne font jamais de monoculture. Les parcelles sur lesquelles travaillent nos agriculteurs abritent une grande quantité de variétés végétales et souvent animales ! Il est courant de croiser une abeille ou un papillon dans les champs de nos producteurs pendant les beaux jours. Pour ne pas épuiser les sols malgré la diversité, nos producteurs font des rotations culturales chaque année ! Et pour ne pas tuer les insectes présents sur les parcelles, beaucoup de nos producteurs utilisent la confusion sexuelle (voire les auxiliaires de cultures), c’est le cas du Clos d’Elogette qui ne veut pas tuer les insectes présents dans ces vergers.

  • Des techniques culturales adaptées au sol et aux espèces

Les cultures courtes ont beaucoup moins besoin de traitements que les cultures longues. Les milieux humides sont plus vulnérables aux champignons et aux maladies tandis qu’en période de sécheresse, pas besoin de traiter ! Nos producteurs ne traitent qu’en cas d’extrême nécessité, seulement si leurs récoltes sont menacées. Et pour éviter les traitements chimiques, nos producteurs multiplient les solutions alternatives (auxiliaires de culture, confuseurs sexuels, désherbage manuel, etc.) issues d’années d’expériences et d’observations. Par exemple, Thierry Riant préfère les algues aux engrais chimiques pour fertiliser ses sols.

QU'EST-CE QUI DONNE UN SI BON GOÛT AUX FRUITS ET LÉGUMES ?

Avant tout, c’est la variété, la semence qui donne le goût du fruit ou du légume. Toutefois, il n’y a pas que ça ! La qualité des sols, le climat, la luminosité et les techniques culturales mises en place par les producteurs jouent également sur le goût d’une tomate ou d’un brocoli. Et une fois que le fruit ou le légume a poussé, il faut qu’il soit cueilli à maturité car ce n’est qu’à ce stade que le fruit ou le légume possède ses meilleures qualités organoleptiques. Enfin, plus le délai est court entre la cueillette et la consommation, plus le produit a du goût !

POURQUOI C'EST PAS BIO ? POURQUOI IL N'Y A PAS PLUS DE PRODUITS BIO ?

Notre volonté première est de proposer des fruits et légumes locaux, frais, cueillis à maturité. Si nous avons des producteurs en agriculture biologique dans nos partenaires, nous ne cherchons pas à vendre spécialement des produits bio. Nos producteurs bio se trouvent principalement dans le sud de l’Île-de-France. Nous encourageons toutefois une agriculture respectueuse de l’environnement et nos producteurs, s’ils ne sont pas tous labellisés travaillent dans le respect de la terre, des saisons et de la biodiversité. Seulement 4% des exploitations en Île-de-France sont labellisées bio et nous avons besoin de bien plus de maraîchers pour fournir nos points de vente. Certains produits bio sont particulièrement onéreux, avoir des producteurs non labellisés nous permet également de proposer des produits plus abordables.

Si la région parisienne propose de nombreux produits et un terroir riche, vous ne trouverez jamais de bananes ou d’oranges chez nous. Des fruits comme la cerise sont très difficiles à trouver en agriculture biologique dans la région. Travailler avec des producteurs non labellisés nous permet également d’élargir notre proposition. Rappelez-vous ! Nos producteurs partenaires travaillent très bien et sont soucieux des questions environnementales.

Si la région parisienne propose de nombreux produits et un terroir riche, vous ne trouverez jamais de bananes ou d’oranges chez nous. Des fruits comme la cerise sont très difficiles à trouver en agriculture biologique dans la région. Travailler avec des producteurs non labellisés nous permet également d’élargir notre proposition. Rappelez-vous ! Nos producteurs partenaires travaillent très bien et sont soucieux des questions environnementales.

POURQUOI LES AGRICULTEURS NE PASSENT PAS EN BIO ?

Les maraîchers avec lesquels nous travaillons ont une grande diversité de produits : des produits comme les radis qui poussent entre 4 et 6 semaines et qui n’ont pas besoin de produits chimiques pour grandir sereinement et des produits comme les pommes de terre ou les carottes qui mettent plus de temps à arriver à maturité et ont besoin de traitement en début de culture (pour lutter contre des champignons, des maladies ou des adventices). Pour qu’un maraîcher passe en bio il faut que toutes ses cultures soient bio : un maraîcher qui produit des pommes de terre, sans traitement, peut perdre une très grande partie de sa récolte et les prix doivent augmenter pour compenser la perte. Beaucoup de nos producteurs ne veulent pas avoir cette politique de prix et préfèrent proposer des produits à des prix plus raisonnables.

Le label bio a un coût que les producteurs ne veulent parfois pas payer, d’autant plus que la transition met trois ans à se mettre en place, or le prix du bio pour les consommateurs lui, n’arrive qu’avec le label. De plus, en 2016, 25% des primes bio n’ont pas été versées, c’est 50% en 2017… S’engager dans le bio c’est investir, et investir devient compliqué quand l’état ne verse pas les primes qui permettent le maintien ou la conversion de parcelles en bio.  

L’agriculture biologique demande beaucoup de main d’oeuvre et elle se fait rare dans le milieu agricole en général. Parallèlement, des produits qui demandent beaucoup de main d’oeuvre voient leur prix augmenter et nos producteurs ne peuvent pas réaliser assez de volume pour nous proposer des produits avec un prix raisonnables.

VOS PRODUCTEURS SONT-ILS MÉCANISÉS ?

En maraîchage, les surfaces sont réduites et la mécanisation moins importante que celle que l’on peut voir pour les céréaliers. Toutefois, mécaniser son exploitation peut avoir de nombreux avantages : pour le tri et le nettoyage des produits, pour la récolte, pour les semis, etc.

Le métier de maraîcher est extrêmement difficile et fatiguant. La mécanisation permet souvent d’alléger la pénibilité du travail. Chez Thierry Riant, on mécanise au maximum pour ménager les salariés de l’exploitation et leur offrir le meilleur cadre de travail possible. Chez Fabien Legendre, on coupe les épinards mécaniquement pour gagner du temps, de l’argent et éviter de passer trop de temps accroupi dans les champs à couper manuellement les feuilles. Quant à Thierry Le Caer, il ne peut se passer de son tracteur car ses parcelles sont éloignées les unes des autres. En revanche à La Ferme du Clos d’Ancoigny ou à La Ferme de Férolles la mécanisation est très limitée, l’un étant en agriculture paysanne et l’autre en agriculture de conservation.

VOS PRODUCTEURS METTENT-ILS L'ENSEMBLE DE LEUR PRODUCTION À VOTRE DISPOSITION ?

Non. Et nous ne sommes pas leur unique revendeur.  Avoir plusieurs moyens de distribution permet une sécurité à nos producteurs. En effet, si la vente dans un canal de distribution échoue, le producteur peut toujours vendre une partie de sa production ailleurs et s’assurer un revenu.

Pour en savoir plus consultez nos fiches producteurs et notre charte !

Dans nos points de vente

COMMENT EXPLIQUER VOS PRIX ALORS QUE AU BOUT DU CHAMP EST UN CIRCUIT-COURT ?

Un circuit-court limite à un seul le nombre d’intermédiaire entre le producteur et le consommateur. Au Bout Du Champ est cet intermédiaire. Ramener les champs en ville, cela demande une logistique et des logisticiens qui doivent être payés, cela demande des points de vente avec un loyer, des équipes qui doivent être rémunérées. Le prix intègre le travail du producteur mais aussi le service de distribution rendu par Au Bout Du Champ. Par ailleurs, lorsque un producteur fait un marché, il doit faire de la logistique, louer son emplacement au marché et les prix pratiqués ne sont pas si différents de ceux pratiqués chez nous. La vente à la ferme, la cueillette (et autres ventes directes) sont des moyens de se procurer des produits de qualité identique mais moins cher car du prix final on peut retirer le coût de la logistique et du point de vente. De plus, chez nous, ce sont les producteurs qui fixent leurs prix. Un de nos objectifs est d’avoir des producteurs qui vivent de leur métier et qui peuvent partir en vacances !

POURQUOI NE PEUT-ON PAS SAVOIR CE QU’IL Y AURA DANS UN POINT DE VENTE D’UN JOUR A L’AUTRE ?

Comme nous travaillons en ultra frais, nous ne pouvons pas prévoir ce que les champs donneront et ce que les producteurs pourront nous fournir. D’une semaine à l’autre, que ce soit à cause du climat, de pertes de récoltes, de produits de mauvaise qualité, tous les produits ne peuvent pas forcément être disponibles. Nous sommes parfois prévenu la veille pour le lendemain. De plus, nous travaillons en fonction des saisons et la variété des produits présents en point de vente en dépend. En été nous avons plus de produits, en hiver, nous faisons de notre mieux pour ne pas avoir uniquement des pommes de terres et du chou. Afin de limiter les trajets en camion, notre flotte se répartit en zones et chaque zone propose ses propres produits. Les variétés présentes dans un point de vente dépendent donc de la disponibilité de ces dernières mais aussi de leur provenance.

Rendez-vous sur nos actualités ou sur nos réseaux sociaux pour en savoir plus régulièrement

POURQUOI RETROUVE-T-ON SOUVENT LES MÊMES PRODUITS ? POURQUOI Y A-T-IL PARFOIS PEU DE CHOIX ?

Nous vendons des produits de saison et locaux. L’Île-de-France regorge de variétés végétales, toutefois, nous ne pourrons jamais vous proposer des fruits exotiques… Pourtant on trouve même du melon et des abricots par chez nous mais pas toute l’année cependant : dès qu’il fait froid, les variétés se font plus rares dans les champs et l’hiver dure des mois. Il faut donc attendre le retour du printemps pour retrouver plus de choix et attendre le retour du froid pour les citrouilles ou les choux.

QUAND SONT RÉCOLTÉS VOS FRUITS ET LÉGUMES ?

Les commandes sont réalisées la veille par nos points de vente, nos producteurs récoltent le matin-même les fruits et légumes que nous leur demandons, en fonction de la quantité qu’ils ont de disponible. Les producteurs nous fournissent leurs fruits et légumes cueillis le matin-même selon la main d’oeuvre, les aléas climatiques, et la capacité qu’ils peuvent avoir à répondre à notre demande afin de pouvoir vous offrir des produits frais et cueillis à maturité (les fruits et légumes n’en sont que meilleurs !). Pour les fruits et légumes de conservation (pommes, poires, courges, pommes de terre, ail, oignons, etc.), la récolte se fait sur une période de l’année et les produits sont disponibles jusqu’à épuisement des stocks, de même pour les produits secs (comme les lentilles ou le quinoa). Les produits transformés (comme les jus ou les ratatouilles) ont un fonctionnement similaire, ce sont des fruits et légumes cueillis à maturité légèrement abîmés ou en surproduction qui sont envoyés à la conserverie locale.

QUE FAITES-VOUS DE VOS DÉCHETS ?

Nous travaillons en flux tendu ce qui nous permet de limiter les pertes (moins d’1% sur toute l’année !). Les produits trop abîmés ou en fin de course sont donnés aux clients ou récupérés par nos collaborateurs. Pour le moment nous n’avons pas trouvé de solution de compost adéquat pour les déchets verts.

ACCEPTEZ-VOUS LES CHÈQUES ? LES TICKETS RESTAURANTS ?

Nous acceptons les espèces, la carte bleue à partir de 1 euro et les chèques (à titre exceptionnel). En revanche nous n’avons pas encore mis en place le système de tickets restaurants mais nous y réfléchissons de plus en plus afin de rendre nos légumes accessibles à tous. Nous vous tiendrons informés à ce sujet lorsque ce sera le cas (via le web et dans nos points de vente).

UNE ERREUR SUR MON TICKET, UN PROBLÈME AVEC UN PRODUIT ?

Nous nous excusons pour toute erreur et vous demandons de bien vouloir repasser dans notre point de vente dans les 3 jours qui suivent l’achat pour nous faire part du problème.

Le fonctionnement d’Au Bout Du Champ

COMMENT AU BOUT DU CHAMP EST NÉ ?

En 2012, les deux cofondateurs Julien Adam et Joseph Petit font un constat : l’offre de fruits et légumes à Paris est de qualité très moyenne. Les produits séjournent en chambre froide, parcourent de nombreux kilomètres. Depuis quelques décennies, les producteurs de la région qui fournissaient historiquement Paris et ses alentours se détournent de la ville et recherchent d’autres alternatives commerciales. Joseph décide donc de ramener les champs en ville et démarche des producteurs dans la région parisienne en leur proposant une alternative : une distribution en circuit-court avec un service de logistique. Les producteurs n’ont plus qu’à s’occuper des champs, Au Bout Du Champ s’occupe du reste. Le concept plaît aux producteurs et un premier point de vente ouvre en 2013 à Levallois-Perret.

AU BOUT DU CHAMP POURRAIT ALLER EN RÉGION PARISIENNE ET SORTIR DE PARIS ? VOIRE ALLER JUSQUE DANS CERTAINES VILLES DE PROVINCE ?

Pour le moment nous sommes surtout dans Paris et en proche banlieue (Levallois) mais rien n’exclut notre arrivée en région parisienne ou ailleurs ! Il faudra rester patient…

POURQUOI LES POINTS DE VENTE SONT SI PETITS ?

D’abord car les loyers à Paris sont extrêmement chers. Avec des locaux plus grands, il nous faudrait augmenter les prix. De plus, nous n’avons pas une très grande variété de produits étant local et de saison. Une trop grande surface nous demanderait de faire de plus grands volumes et nous aurions sûrement plus de pertes. La taille de nos locaux est un équilibre à la fois financier et de gestion de nos produits. Nous restons un petit commerce de proximité.

EST-CE QU’AU BOUT DU CHAMP ACCEPTE LES PARTENARIATS ?

Vous pouvez faire votre demande sur la page “Contact” pour une demande presse ou événementiel. Si cela concerne une demande professionnelle, une prestation, veuillez vous rendre sur l’onglet “PROS” dans “Entreprises” si cela concerne la livraison de fruits et légumes ou une prestation particulière, dans “Producteurs” si vous souhaitez nous proposer vos produits, produits à moins de 150km de notre point de vente, dans “Restaurateurs” si cela concerne une demande pour votre restaurant.